février 2015 archive

Pourquoi je blogue ?

blog

Du verbe « bloguer », intransitif. Hier, je me suis encore posée une question pseudo-méta-existentielle : pourquoi je blogue ?

Bah ouais, tu vois, j’écrivais mon billet dans lequel je mettais mes trips à l’air (enfin mon périnée surtout). Et je me suis dit : « mais jusqu’où vas-tu aller dans le dévoilement de ton intimité ma grande ? N’as-tu donc pas de limite ? La pudeur, tu connais ? Non parce que franchement là, c’est moyen ! ». Oui, dans mon cerveau ont élues domicile plusieurs petites voix qui interviennent différemment selon le moment : la petite voix moralisatrice, la petite voix pom pom girl, la petite voix contrariée, etc.

Puis, j’ai cliqué sur « publier ». Je me suis dit : « mouarf, de toute façon, vu le sujet, personne ne me répondra. ». Et bim !!! Des retours, j’en ai eu. Tout le monde y est allé de son périnée : expérience, conseil, note d’humour, etc.

Et là, j’ai pris conscience : c’est précisément la raison pour laquelle je blogue… Je peux parler de tout, de rien, du plus intime comme du plus désuet. L’essentiel reste le partage ! Voilà pourquoi je suis là. Pour échanger. Je sais qu’ici, je peux parler de mon périnée sans aucune gêne. Et pas que sur mon blog d’ailleurs. Il est des personnes avec lesquelles je corresponds par mail. Et j’adore ça !!! Lire et écrire…

De plus, cela restreint considérablement le nombre de sujets face auquel l’Homme est totalement déstabilisé :

– « dis, tu crois que si j’avais été plus empathique et moins centrée sur moi, mon congé maternité aurait pris une autre tournure ? »

– « euh *grat grat* tu veux une bière ??? »

Car tous ces sujets qui me tiennent à cœur, je peux t’en parler à toi !!!

Alors merci d’être là ! Merci pour tes commentaires ! Merci pour ta compréhension ! Merci de me lire !

Oui ceci était l’article chamallow. Profite car il y en a un tous les 36 du mois !

Non, je n’ai pas fait ma rééducation périnéale !

sonde périnéale

Aujourd’hui, sujet glam, sujet chic : mon périnée ! Bah ouais, je trouvais que je ne me confiais pas assez alors je suis allée chercher au plus profond de moi-même (oui c’est très fin ce que je dis). Je t’avoue donc aujourd’hui, sans aucune honte, que je n’ai pas fait ma rééducation périnéale ! Et même que j’ai des arguments à cela…

Si tu ne connais pas encore l’histoire de mon accouchement (c’est pas faute de l’avoir racontée en long, en large et en travers ici), sache que j’ai mis bas en une heure. En résumé, à 8h30 je perdais les eaux (avec un col à 2) et à 9h37 mon tout p’tit pointait le bout de son nez… Je n’ai absolument pas pu bénéficier de la péridurale… Autre détail, on a du m’aider avec cet outil fabuleusement classe : j’ai nommé la ventouse !

Autant te dire que ça a été un carnage épique ! Bref, avec la violence des évènements, j’ai eu droit à une belle déchirure. On m’a recousue à vif (« pas la peine de faire l’anesthésie, elle agira à peine que j’aurai fini ») sur trois plans : vagin, muscle et peau… Et là, les hormones du bonheur de la naissance qui te font oublier la douleur ch’ai pas quoi, bah je les attends encore !

Donc tu imagines bien qu’après tout ça, je n’avais qu’une seule envie : que plus personne ne mette la tête la dedans ! Laissez le temple tranquille !!! Je me disais qu’il me fallait digérer l’évènement avant d’à nouveau écarter les jambes !

C’était sans compter sur ma jolie dépression post-partum… Bah ouais, je suis comme ça moi ! Quand je me lance dans un projet, je fais les choses à fond (d’ailleurs, si ça t’intéresse, j’en touche deux mots ici)! Des mois et des mois durant lesquels j’étais complètement apathique. Pendant cette période, mon périnée était le cadet de mes soucis…

Il m’a fallu beaucoup de temps pour sortir la tête de l’eau. Puis, j’ai repris goût à la vie. Doucement. Pour finalement aller de l’avant. Aujourd’hui, tout va nettement mieux. Sauf mon périnée ! Bah ouais, je l’ai complètement négligé dans l’histoire… J’avais des priorités, il n’en faisait pas partie…

Bref, je n’ai pas fait ma rééducation périnéale ! Vas y, c’est bon, tu peux m’engueuler maintenant !

Le jeu des « versés »

http://galexlafee.com/2014/05/01/galex-la-teste-decouverte-des-graines-et-pates-alimentaires-inspire-de-la-pedagogie-montessori/ http://galexlafee.com/2014/05/01/galex-la-teste-decouverte-des-graines-et-pates-alimentaires-inspire-de-la-pedagogie-montessori/%5B/caption%5D

Oui je débarque. Deux ans après la naissance de mon fils, je découvre LE jeu qui fait fureur chez les tout petits. Je l’avais pourtant observé transvaser encore et encore. Mais je n’avais jusqu’alors jamais exploiter le filon… Aujourd’hui, c’est chose faite. Je peux donc te parler du jeu des versés.

Les versés, c’est quoi ? Et bien cela consiste à transvaser un contenant de différents contenus. Comment ça c’est pas clair ??? Ok, illustration : tu prends deux bols, tu mets du lait et tu verses ton lait d’un bol à l’autre. C’est mieux comme ça ?

Depuis le début des vacances, je peux te dire qu’on verse à fond avec mon tout p’tit. De tout et n’importe quoi et dans n’importe quel contenant…

Au niveau des contenus, tu peux utiliser :

  • Pâtes
  • Riz
  • Lentilles
  • Semoule
  • Eau
  • Gelée
  • Etc.

Tu l’auras compris, tu peux utiliser tout ce qui est susceptible d’être transvasé. Maintenant, voyons les contenants :

  • Bol
  • Saladier
  • Verre
  • Tasse
  • Assiette creuse
  • Théière
  • Etc.

Même schéma, tout contenant peut être mis à disposition.

Et c’est ça qui est génial dans les versés ! Le champ des possibles est infini et ce, sans dépenser un denier !

Tu peux aussi, selon l’âge de ton enfant, complexifier les choses en proposant des « outils de transvasement » type :

  • Cuillère
  • Louche
  • Fourchette
  • Dosette à café (si tu sais, le machin dont tu te sers pour mettre le café moulu dans le filtre de la cafetière)
  • Pince à épiler
  • Etc.

Tu peux soit utiliser les ustensiles dont tu disposes dans ta cuisine, soit te servir de la dînette de ton enfant si toutefois il en a une…

Alors tu connais probablement ce jeu des versés depuis belle lurette. Mais moi, je découvre l’étendue de ses possibles. Donc je t’en parle. Je me sens un peu comme la meuf qui débarque à la machine à café, pensant tenir THE scoop alors que l’info circule depuis des mois :

– hey, les mecs, vous voulez connaître la dernière ???

– ouais, vas-y balance !!

– et bah, Jean Jacques a été grillé en pleine rue à poil avec juste un string fuchsia ! (Virginie, petite dédicace pour te dire que, moi aussi, je te lis !).

– non mais attends, on sait tout ça ! Geneviève l’a vu il y a trois mois en bas résille dans un club échangiste !

Bon l’exemple n’est peut être pas très à propos compte tenu du contenu de mon billet mais bon… J’avais pas mieux sous la main… Bref, je m’adresse sans doute aux deux derniers/dernières du fond qui ne connaissaient pas encore ce jeu. Pas grave, j’assume jusqu’au bout mon statut de mère en papier mâché !

Et toi, le jeu des versés, tu pratiques ? T’as des suggestions à me faire niveau contenant/contenu ? Bah oui, je suis novice alors je prends tout retour d’expérience !

PS : si tu es comme moi, prends un prozac avant d’entamer ce jeu car il se peut que ton enfant en renverse partout ! Même que deux jours plus tard, tu retrouves des lentilles sur le tapis du salon !

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