novembre 2016 archive

Et non, il ne tient toujours pas assis…

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Bientôt 8 mois pour mon bébé et toujours pas de position assise en vue… C’est grave docteur ? A mon sens, non… Mais visiblement, ce n’est pas l’avis de tout le monde…

Toutefois, une question me taraude : en quoi cela te regarde ? Est-ce que, sous prétexte que je suis devenue maman, cela te donne le droit me donner ton avis alors même que je ne te l’ai pas demandé ? Est-ce que j’ose, moi, regarder ce qu’il se passe par chez toi afin de te faire part de mon opinion ? Il ne me semble pas… Alors pourquoi ?…

Parce que finalement, moi je vivais bien, jusqu’à présent, le fait que mon fils ne tienne pas assis. Il fait plein d’autres choses par ailleurs, des choses qui me rassurent quant à son développement psychomoteur. Mais tu vois, à me seriner avec tes propos, cachés sous couvert de « bons conseils », tu viens de faire naître une petite voix en moi « et s’il y avait un souci ?... »

Est-ce donc là ton objectif final ? M’inquiéter ? Y a-t-il des soucis dans ton foyer, ressens-tu un mal être qui nécessiterait de créer un sentiment semblable chez l’Autre ? Car, vois-tu, cela me semble être la seule explication…

  • Il ne tient toujours pas assis ???
  • Mais ça t’inquiète pas ?
  • Moi ma fille tenait assise à 4 mois…

J’en passe et des meilleures… Quel est l’intérêt ? Se vanter des progrès de ses propres enfants ? Susciter l’inquiétude voire l’angoisse ? Et bien bravo, tu as réussi ! Car, même si je te dis le contraire, tes propos me touchent. Non, je ne te ferai pas le plaisir de te le montrer… Il ne manquerait plus que cela soit jouissif pour toi ! Mais, voilà, tu as bien visé lorsque tu as jeté ton pavé dans la mare. Tu as su réveiller cette petite voix dans ma tête : et s’il y avait un problème ?…

Alors je ne te remercie pas. Mais s’il est une chose que je ne ferai plus, c’est te parler de moi ou de mes enfants. Tu viens de fermer la porte à toute forme d’échange. C’est pourtant dommage car, en règle générale, j’adore partager, discuter. On en sort toujours plus grand. Sauf lorsqu’il y a jugement. Car oui, à mon sens, ce que tu as fait se rapprochait grandement du jugement.

A toutes ces personnes qui jugent sans savoir, qui donnent leur avis sans qu’on leur demande, qui te bourrent le mou avec des « moi je », je vous prie de bien vouloir passer votre chemin. J’ai déjà suffisamment affaire avec toutes les petites voix dans ma tête. Et elles, malheureusement, difficile pour moi de m’en débarrasser.

Alors ne me reste qu’à te dire « à jamais ! »…

Et toi, ça te parle ces fameux « bons conseils »? 

 

Menus de la semaine

menus semaine

Dans ma « nouvelle » organisation (pas si nouvelle que ça concernant les menus de la semaine que j’effectuais déjà jusqu’alors), le samedi matin est réservé à l’élaboration des menus et aux courses (au drive hein, faut pas déconner… N’est pas fainéant qui veut…).

Pour information, compte-tenu de ma présence au spot des E-Fluents Mums mercredi, je n’aurais pas le temps de préparer le dîner. Ainsi, la veille je m’attellerai à faire à manger pour 10 (les hommes de la maison ont un très gros appétit).

De même, les repas de jeudi et vendredi seront faits en quantité suffisante de façon à pouvoir être congelés (et donc ressortis en cas de flemmingite aiguë).

Ah et dernière information, ce week-end, le troizan est chez sa mamie. D’où le dîner surprise organisé par l’Homme ce soir et le restaurant demain midi 😉

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Je ne veux plus délaisser mon couple…

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J’entame aujourd’hui la troisième étape de mon programme « reprise en main ». Pour rappel, les deux premières phases concernaient le fait de « prendre du temps pour soi » et « ne plus passer son temps à courir ». J’essaie d’appliquer au quotidien mes nouvelles résolutions, en particulier celles consistant à s’accorder, chaque jour, un petit plaisir. Et je dois bien avouer que cela me fait beaucoup de bien. Aujourd’hui donc, je reviens pour aborder la thématique « couple ».

Deux enfants en bas âge, deux boulots prenants, la logistique à gérer, la fatigue, rien de tel pour mettre de côté son conjoint. Or, s’il est une donnée que jamais je n’ai oublié c’est qu’à l’origine, il y a le couple. Notre maison, nos enfants, notre foyer, c’est de notre amour qu’est né tout cela. Ainsi, lorsque je vois parfois, qu’avec l’Homme, nous nous croisons à peine le temps d’une journée, cela me désole.

Je pense que, malheureusement, mon conjoint et moi avons perdu en « spontanéité ». C’est somme toute logique lorsque l’on regarde tout ce que nous avons a géré par ailleurs. L’énergie n’est souvent plus là pour se retrouver. Fatigue et lassitude prennent le pas sur le reste. Aujourd’hui, nous préférons nettement grappiller quelques heures de sommeil plutôt que de se poser, le temps d’une soirée, à discuter avec un bon verre de vin (oui, le vin est important pour discuter).

Or, je ne veux plus que les choses soient ainsi. Quoique l’on fasse, la fatigue sera là. Notre sept mois ne fait toujours pas ses nuits. Nous passons nos journées à bosser. Nous avons une maison à gérer. On ne peut pas lutter contre ça. Il nous faut en prendre notre parti : nous sommes fatigués. Toutefois, je pense qu’il est indispensable de distinguer fatigue physique et fatigue psychologique. Selon moi, la première peut difficilement être domptée (sauf en dormant, ce que bébé ne nous permet pas actuellement). Par contre, il me semble que l’on peut davantage agir sur la seconde.

A mon sens, la fatigue psychologique résulte d’un doux mélange de routine et lassitude, où les jours se suivent et se ressemblent sans que rien ne vienne « casser » le train-train quotidien. C’est cette forme de fatigue que je cherche à dompter en m’accordant, chaque jour, un petit plaisir personnel. Et je pense que c’est précisément à cet endroit que le couple peut intervenir. L’échange avec le conjoint, se retrouver en tant qu’homme et femme (et non plus en tant que parent) est une ressource qu’il importe, à mes yeux, de ne pas négliger.

C’est ainsi que, depuis le début de la semaine, nous nous sommes accordés des moments en tête à tête avec mon conjoint : une pause déjeuner, un apéro, … Il ne s’agit pas de passer le maximum de temps ensemble mais du temps de qualité : des moments où les enfants sont couchés, où nous ne pensons pas au boulot, où nous ne sommes pas aux prises avec d’autres activités.

Nous avons donc décidé de systématiser les choses. Nos résolutions : s’accorder deux moments privilégiés dans la semaine, un déjeuner et un dîner. Cela peut sembler assez simpliste mais, en l’état actuel des choses, nous ne pouvons guère mieux. Evidemment, cela ne nous empêchera pas de nous retrouver par ailleurs, si le temps nous le permet. Nous nous sommes également fixés une « mission » : les enfants ne doivent pas être à l’ordre du jour. Il s’agira vraiment de moments où nous nous centrerons sur nous, nos états d’âme, nos envies, nos projets,…

Pour que la mère laisse place à la femme… Et pour ne jamais oublier qu’à l’origine, il y a le couple…

 

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