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Le jour où j’ai décidé de supprimer (ou presque) le lait de vache…

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Je ne me souviens plus l’avoir évoqué ici mais le tout p’tit a été diagnostiqué, sur le tard, IPLV. Késako ? Cela signifie Intolérant aux Protéines de Lait de Vache. Il a donc fallu revoir toute son alimentation en veillant à évincer toute trace de protéine de lait de vache. Et je vous assure que ça n’a pas été chose aisée car c’est le genre de chose que l’on trouve très fréquemment dans l’alimentation des nourrissons (lait, beurre, crème, regardez vos petits pots industriels, vous serez surpris !).

Je me suis donc renseignée sur cette histoire d’intolérance et, de fil en aiguille, je suis tombée sur des articles conseillant de réduire la consommation de lait de vache.

C’est donc naturellement que nous avons fait le choix (forcé au départ) de supprimer, autant que possible, le lait de vache de notre alimentation.

Dans les faits, comment je procède ?

  • Le lait de riz pour les préparations salées type quiche, béchamel, etc.
  • Le lait d’amande ou de noisette pour les préparations sucrées : crêpes, gâteaux, desserts divers
  • En ce qui concerne les yaourts, l’offre est peu variée. J’ai donc pris le parti de faire mes yaourts moi-même ce qui augmente considérablement le champ des possibles. Je suis équipée d’une yaourtière qui me permet d’imaginer toutes sortes de préparation : fruits, vanille, caramel, etc.
  • Pour le beurre, il existe des margarines végétales
  • Quant à la gamme des fromages, celle-ci est suffisamment variée pour pouvoir satisfaire tout le monde…

Je me procure tous ces ingrédients en grande surface (généralement au rayon bio). Certes, cela représente un certain coût mais la santé du tout p’tit ainsi que la nôtre le valent bien !

Big up à Top Chef

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Je vous ai déjà parlé de la fonte des neiges apparue sur mon corps. Je souhaitais donc vous illustrer mes propos avec le dîner du soir. Rien de bien folichon, n’est pas Pierre Augé qui veut (yes, mon poulain a gagné!).

Au programme des festivités : tarte à tout et salade aux restes (oui je vends du rêve…).

Pour la tarte, voici les ingrédients:

ingredient tarteRien de bien compliqué:

1) On prend une tarte brisée, feuilletée ou ce qui traîne dans votre frigidaire. Les plus courageuses, dont je ne fais pas partie, feront évidemment leur pâte elles-mêmes

2) On badigeonne de moutarde

3) On dispose les tranches de bacon

4) On coupe tomates et courgettes que l’on dispose par dessus

5) On parsème de fromage râpé

En ce qui concerne la salade:

saladeVous prenez un saladier et … vous mélangez le tout!

Le résultat final est le suivant:

1) Mon dîner: salade + radis + morceau de fromage + petit bout de pain

repas soir2) Pour l’ogre, ça donne ça: les 3/4 de la tarte + les 2/3 de la salade

repas ogreFlash info important de la chouquette: faire très attention à ne pas se jeter sur la tarte encore chaude sous peine de se prendre une « giclée de tomates ».

3) Et enfin, pour moi le lendemain midi, ce que l’homme aura bien voulu me laisser :

repas midi

 

En supplément ce soir, un petit dessert:

dessertFabuleux entremet baptisé par mon homme : Caviar d’ananas, crème de lait sauce Winnie (miel pour les intimes) gourmand croquant (les férus des Guignols se reconnaîtront).

Pour les ingrédients, rien de plus simple:

dessert ingredient1) En base, l’ananas

2) En deuz, le formage blanc mélangé avec un peu de miel

3) Le tout recouvert de miettes de biscuits p’tit déj brut de céréales (tellement brut que c’est imbouffable, je sais plus quoi en faire de ces gâteaux!).

 

Et voilà, comment gaver son homme en 10 leçons!

Bon ap’!

Moi et mon corps : l’éternel combat !

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Depuis des années, mon corps et moi entretenons des relations conflictuelles. Petite déjà, j’ai été initiée à la joie des bourrelets. L’adolescence n’a évidemment rien arrangé à mon affaire ! Je n’étais pas obèse mais toujours en surpoids.

Puis j’ai rencontré mon homme. Et là ça a été le drame ! « On se fait livrer une pizza ? », « Ca te dit un Big Mac ? », « Et si on mélangeait 3 litres d’huile avec 2 kg de beurre et qu’on grignotait ça devant la télé ? ». Et moi, bien sûr, les yeux plein d’amour (de gourmandise ouais !), je répondais par l’affirmative.

C’est ainsi que j’ai explosé les chiffres de la balance. Encore une fois, rien de bien dramatique mais suffisamment pour accueillir complexes, gêne et tous leurs potes !

Et puis je suis tombée enceinte… En aucun cas, il n’était question pour moi de me priver. J’ai donc mangé ce que je voulais et quand je le voulais. Je ne m’éclatais pas le bide non plus tous les jours ; d’autant que mes principales envies tournaient autour du riz cantonais ! Au final, +15 kg sur la balance, rien de bien inquiétant…

S’en est suivi bien sûr le congé maternité, là où le piège du grignotage intempestif se plaît à s’installer. Ayant par ailleurs eu le moral en berne durant toute cette période, je me suis réfugiée dans la bouffe…

Tout ça pour en arriver à un beau 75 kg pour 1m65. Comme je le disais, rien d’inquiétant, juste assez pour me sentir mal dans mon corps.

Jusqu’au jour où j’en ai eu assez. Comme je l’évoquais précédemment, la fin du congé maternité a été pour moi une véritable délivrance mais aussi un moyen de repartir sur de bonnes bases. C’est à ce moment que j’ai décidé de me reprendre en mains. Prendre soin de moi, me chouchouter, m’habiller (non pas que je traînais nue dans les rues mais l’éternel jogging, bien que très confortable, commençait à me sortir par les yeux). Ainsi, jour après jour, semaine après semaine, j’ai commencé à me sentir mieux.

Comme entraînée dans un cercle vertueux, j’ai également décidé de m’occuper de mon alimentation. Et, avec l’homme pour qui le « gras » est une passion (sans qu’il prenne le moindre kilo le saligot !), ce n’était pas une mince affaire !  Il a donc fallu jongler entre ses besoins nutritionnels (qui doivent, à la louche, avoisiner les 5000 calories/jour !) et mon envie de manger plus sereinement. Il était bien sur hors de question que je prépare systématiquement deux menus (je n’ai pas que ça à fout**). J’ai donc tenté des compromis.

En semaine, nous ne partageons qu’un repas, le dîner, soit celui qui doit être le moins calorique de la journée. Or, quand l’homme rentre d’une journée de boulot, tout ce qu’il veut c’est du bœuf et des patates (vous aurez évidemment compris la référence au sketch de Florence Foresti !).

Parmi les plats que je prépare, on retrouve de façon assez régulière :

  • Tarte aux légumes avec au choix courgettes, tomates, aubergines, etc. tout ce que je trouve et qui se combine potentiellement avec une pâte brisée
  • Gratin de légumes selon exactement le même principe !
  • Tartines salées : au jambon de parme, au saumon, au bacon avec toujours un lit de légumes en base (tomates, poireaux, épinards, etc.)
  • Poisson (cabillaud, merlu, saumon, etc.) avec légumes (haricots verts, poireaux, épinards, etc.) et féculents (riz ou encore les fameuses patates !)
  • Club sandwich ou burger maison
  • Quiche à l’intérieur de laquelle j’essaie, encore et toujours, de glisser des légumes : saumon-épinards ; tomates-thon ; courgette-jambon

A savoir également que je cuisine en quantité pour pouvoir, d’une, satisfaire l’estomac de Monsieur et, de deux, me garder une portion pour ma gamelle (quel mot élégant!) du lendemain midi.

Par ailleurs (encore une fois dans l’optique « je gave mon homme comme une oie » ou encore « mon dieu, c’est un puit sans fond » en passant par « mais il a le ver solitaire c’est pas possible »), j’ai régulièrement tendance à faire des salades composées à côté. Ainsi quand je fais quiche, tartine, gratin ou autre, l’homme peut compléter s’il a encore faim. De mon côté, soit je me sers parmi les mets que j’ai préparé et ce en petite quantité, soit je me contente de la salade servie à côté.

C’est ainsi que j’ai vu, peu à peu, les chiffres de la balance diminuer. De 75kg je suis arrivée à 60kg et ce, sans me forcer car, à la fois, je mange à ma faim mais, aussi et surtout, je mange des plats qui me plaisent !

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