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5 façons de tenir une conversation lorsqu’il ne te reste qu’un neurone !

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Le tout p’tit ayant une horloge biologique détraquée, il arrive que les nuits se limitent à 3 voire 4 heures… Dans ces cas là, il te faut mettre en place des stratégies pour affronter la journée. Je vous ai déjà dévoilé l’une d’entre elles ici.

Mais aujourd’hui, je vais vous faire part d’une de mes techniques pour réussir à rester en communication avec le monde environnant (ou du moins à faire semblant !).

  • Numéro 1 : le basique « Hummm »

Tout le monde utilise cette expression primaire. Ne faisant référence ni au « oui », ni au « non », elle permet de participer à la conversation sans toutefois trop s’impliquer ni avoir besoin de développer.

« Tu vois, ça a été la galère ce midi, car il n’y avait plus de laitue à la cantine » –> « Hummm »

Et là, naturellement, la personne va poursuivre son speech, pensant évidemment que vous êtes fascinée ! Attention, cette technique ne peut être utilisée en cas de sujet sensible. On ne répond pas « Hummm » lorsqu’on vous dit « je suis mal, ma grand-mère s’est cassée le col du fémur » (quand j’y pense, mon homme en serait capable lui !)

  • Numéro 2 : la relance

Là, il s’agit d’utiliser une expression bateau, passe partout, qui doit donner l’illusion que vous êtes captivée par la conversation.

«  Non mais tu te rends compte, mon mec a pas voulu faire la vaisselle hier, c’est pas honteux franchement ?! » –> « Grave ! » qui peut être remplacé par « c’est clair ! » ou autre « tu m’étonnes ! »

Cette méthode doit être préférentiellement utilisée lorsque la personne en face de toi est indignée.

« Le chef m’a dit que je passais trop de temps à me plaindre, c’est abusé non ? » –> « Carrément ! »

En procédant de la sorte, vous vous montrez à la fois à l’écoute et compatissante. C’est double bénef !

  • Numéro 3 : le résumé

Pour cette méthode, il va vous falloir vous mobiliser un tout petit peu. Il vous faut piocher parmi les propos de la personne (ce qui évite d’être constamment concentrée) et en faire une synthèse afin que cette dernière ait le sentiment d’être entendue et puisse poursuivre son laïus.

« Et bah le petit a eu la diarrhée. Donc on a du aller en courses faire le plein de couches. Et puis il a fallu aussi qu’on aille racheter du coton et du nettoyant bébé parce qu’à l’allure où il consomme, on va tomber en rade. Et puis j’ai pris des carottes et du riz parce qu’à ce qu’il paraît ça aide en cas de coulante »     –> « Ah la la, c’est jamais facile quand ils sont malades… »

Et bim ! La personne peut continuer à raconter ses mésaventures sans s’être aperçue du subterfuge. Et vous, de votre côté, vous vous économisez !

  • Numéro 4 : la reformulation

On intensifie les efforts. Il faut réserver cette technique aux personnes avec lesquelles il ne faut pas trop déconner.

Il s’agit de reprendre ce qui vient d’être dit et de dire la même chose mais avec des mots différents. Vive le dico des synonymes!

« Non mais tu te rends compte, j’ai passé la journée avec le tout p’tit. Il m’a fait vivre l’enfer. Déjà ce matin, il m’a gerbé dessus. Puis au moment où j’ai voulu le changer, il m’a pissé dessus. Le repas, je t’en parle même pas ! La sieste de l’après-midi, j’ai fait une croix dessus. Je suis au bout du rouleau ! »             –> « Bah mince chouquette, ça a vraiment dû être galère aujourd’hui pour toi ! Tu dois être éreinté ! »

Et voilà, en quelques mots, l’affaire est pliée !

  • Numéro 5 : le reflet

Technique ultime qui nécessite un peu d’entraînement. Attention, elle demande pas mal d’investissement et ne doit être utilisée qu’en cas d’extrême urgence.

Le reflet consiste à communiquer à la personne ce que l’on perçoit des émotions et des sentiments qu’elle éprouve. Autrement dit, on se concentre sur le ressenti ce qui permet de zapper le contenu de la conversation.

« Madame ToutP’tit, la situation ne peut plus durer. Vous arrivez au boulot avec des cernes jusqu’au cou. On vous retrouve en train de baver sur votre bureau. Les dossiers s’empilent à tel point qu’on pourrait croire que vous vous construisez un château fort ! » –> « Oui, Monsieur, c’est vrai. Vous êtes en colère et je le comprends. Vous êtes déçu et c’est normal. »

Comme je vous le disais, il s’agit de mettre en avant les émotions de la personne. De fait, elle se sent comprise. Cela peut parfois désamorcer la situation.

« Oui, Monsieur, c’est vrai. Vous êtes en colère et je le comprends. Vous êtes déçu et c’est normal. » –> « En effet ! Vous nous avez habitué à mieux. Je comprends que ce soit difficile avec un enfant en bas âge. Mais vous êtes un bon élément ! Il faut vous reprendre mon p’tit ! »

 

Voilà donc mes p’tits secrets pour survivre en société avec un cerveau qui fonctionne au ralenti ! Essayez et vous m’en direz des nouvelles !

Aux bébés « rhino »

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Les bébés rhino? Kesako? Non non, je ne fais pas référence aux bébés rhinocéros mais aux bébés  « rhinopharyngite ».

Et oui, nous avons constaté que le tout p’tit enchaînait très souvent les rhino qui, elles-mêmes, finissaient régulièrement en otite.

Nous nous sommes donc rendus chez un ORL afin de savoir si l’on pouvait remédier à cela. J’ai appris pas mal de choses durant la consultation donc, pour celles que ça intéresse, je vous transmets ce que j’ai découvert.

Pour les bébés rhino, on peut détecter 3 facteurs explicatifs :

  • La carence en fer qui fragilise le métabolisme et donc rend plus sensible aux infections, ORL notamment
  • L’allergie respiratoire : ce qui semble être un rhume est en fait une réaction du corps face à un allergène
  • Les végétations : lorsque celles-ci sont trop sollicitées (c’est-à-dire le système immunitaire), elles deviennent trop volumineuses et obstruent le nez.

Comme nous disait l’ORL, l’enfant peut répondre à 1, 2 ou aux 3 causes sur 3.

Afin de détecter quelles sont les origines de ces rhumes à répétition, le tout p’tit va devoir se soumettre à divers examens :

  • Une radio afin de voir ce qu’il en est des végétations
  • Une prise de sang pour ce qui concerne le fer et l’allergie respiratoire.

Une fois ces examens réalisés, il faudra que nous retournions chez  l’ORL afin de savoir ce qu’il en est. Jusque là, ça me va.

Là où le signal d’alarme retentit à mes oreilles, c’est quand j’entends l’association prise de sang-tout p’tit. Je me demande comment cela va-t-il être réalisable. Je me remémore son état lors de son dernier vaccin (alors que ça n’était qu’un « pic »). Alors j’appréhende la façon dont va se dérouler cette prise de sang (qui nécessite de rester tranquille durant toute la durée de l’ « aspiration »).

Avez-vous déjà été confronté à ça ? Si oui, comment avez-vous géré la situation ?

Moi et mon corps : l’éternel combat !

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Depuis des années, mon corps et moi entretenons des relations conflictuelles. Petite déjà, j’ai été initiée à la joie des bourrelets. L’adolescence n’a évidemment rien arrangé à mon affaire ! Je n’étais pas obèse mais toujours en surpoids.

Puis j’ai rencontré mon homme. Et là ça a été le drame ! « On se fait livrer une pizza ? », « Ca te dit un Big Mac ? », « Et si on mélangeait 3 litres d’huile avec 2 kg de beurre et qu’on grignotait ça devant la télé ? ». Et moi, bien sûr, les yeux plein d’amour (de gourmandise ouais !), je répondais par l’affirmative.

C’est ainsi que j’ai explosé les chiffres de la balance. Encore une fois, rien de bien dramatique mais suffisamment pour accueillir complexes, gêne et tous leurs potes !

Et puis je suis tombée enceinte… En aucun cas, il n’était question pour moi de me priver. J’ai donc mangé ce que je voulais et quand je le voulais. Je ne m’éclatais pas le bide non plus tous les jours ; d’autant que mes principales envies tournaient autour du riz cantonais ! Au final, +15 kg sur la balance, rien de bien inquiétant…

S’en est suivi bien sûr le congé maternité, là où le piège du grignotage intempestif se plaît à s’installer. Ayant par ailleurs eu le moral en berne durant toute cette période, je me suis réfugiée dans la bouffe…

Tout ça pour en arriver à un beau 75 kg pour 1m65. Comme je le disais, rien d’inquiétant, juste assez pour me sentir mal dans mon corps.

Jusqu’au jour où j’en ai eu assez. Comme je l’évoquais précédemment, la fin du congé maternité a été pour moi une véritable délivrance mais aussi un moyen de repartir sur de bonnes bases. C’est à ce moment que j’ai décidé de me reprendre en mains. Prendre soin de moi, me chouchouter, m’habiller (non pas que je traînais nue dans les rues mais l’éternel jogging, bien que très confortable, commençait à me sortir par les yeux). Ainsi, jour après jour, semaine après semaine, j’ai commencé à me sentir mieux.

Comme entraînée dans un cercle vertueux, j’ai également décidé de m’occuper de mon alimentation. Et, avec l’homme pour qui le « gras » est une passion (sans qu’il prenne le moindre kilo le saligot !), ce n’était pas une mince affaire !  Il a donc fallu jongler entre ses besoins nutritionnels (qui doivent, à la louche, avoisiner les 5000 calories/jour !) et mon envie de manger plus sereinement. Il était bien sur hors de question que je prépare systématiquement deux menus (je n’ai pas que ça à fout**). J’ai donc tenté des compromis.

En semaine, nous ne partageons qu’un repas, le dîner, soit celui qui doit être le moins calorique de la journée. Or, quand l’homme rentre d’une journée de boulot, tout ce qu’il veut c’est du bœuf et des patates (vous aurez évidemment compris la référence au sketch de Florence Foresti !).

Parmi les plats que je prépare, on retrouve de façon assez régulière :

  • Tarte aux légumes avec au choix courgettes, tomates, aubergines, etc. tout ce que je trouve et qui se combine potentiellement avec une pâte brisée
  • Gratin de légumes selon exactement le même principe !
  • Tartines salées : au jambon de parme, au saumon, au bacon avec toujours un lit de légumes en base (tomates, poireaux, épinards, etc.)
  • Poisson (cabillaud, merlu, saumon, etc.) avec légumes (haricots verts, poireaux, épinards, etc.) et féculents (riz ou encore les fameuses patates !)
  • Club sandwich ou burger maison
  • Quiche à l’intérieur de laquelle j’essaie, encore et toujours, de glisser des légumes : saumon-épinards ; tomates-thon ; courgette-jambon

A savoir également que je cuisine en quantité pour pouvoir, d’une, satisfaire l’estomac de Monsieur et, de deux, me garder une portion pour ma gamelle (quel mot élégant!) du lendemain midi.

Par ailleurs (encore une fois dans l’optique « je gave mon homme comme une oie » ou encore « mon dieu, c’est un puit sans fond » en passant par « mais il a le ver solitaire c’est pas possible »), j’ai régulièrement tendance à faire des salades composées à côté. Ainsi quand je fais quiche, tartine, gratin ou autre, l’homme peut compléter s’il a encore faim. De mon côté, soit je me sers parmi les mets que j’ai préparé et ce en petite quantité, soit je me contente de la salade servie à côté.

C’est ainsi que j’ai vu, peu à peu, les chiffres de la balance diminuer. De 75kg je suis arrivée à 60kg et ce, sans me forcer car, à la fois, je mange à ma faim mais, aussi et surtout, je mange des plats qui me plaisent !

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