Il y a la fatigue et la fatigue…

fatigue

Selon ma maigre expérience (oui je ne suis qu’un petit chaton qui découvre la vie), deux formes de fatigue peuvent être distinguées.

Dans un premier temps, il y a la fatigue physique. Tu la connais forcément ! Mais si rappelle toi, lorsque tu étais jeune et que tu guinchais en boîte jusqu’à 5 du mat’ ! Ou plus récemment, quand ton gamin t’a fait un combo otite+rhino+gastro et que tu te retrouves au petit matin avec les yeux du lapin ayant chopé la mucoviscidose  myxomatose (merci à Histoire de Lin et Trois Fois Rien de m’avoir corrigée! Les dégâts dus à l’ingestion massive d’alcool pendant les fêtes que voulez-vous… Ou juste ma connerie!) . Cette fatigue là est plutôt facile à résorber. Il te faut simplement du repos. Ahahah je m’auto fais marrer ! Du repos, la bonne blague si tu as, comme moi, un enfant branché sur 10000 volts qui envoie du bois dès 6h du matin !

Puis, il y a, toujours selon moi hein, la fatigue psychologique. Nettement plus insidieuse celle là ! Un peu comme la nana qui, en plein shopping, te dit « oh non, cette robe te fait un gros cul » et que tu la retrouves, une semaine après, portant la dite robe. Cette fatigue là s’installe doucement. Tu mets du temps à la repérer comme telle. Au départ même, tu penses simplement que ton corps a besoin de repos. Alors tu te couches plus tôt, de plus en plus tôt, beaucoup trop tôt. Et tu te réveilles le matin avec cette sensation d’avoir pioncé 10 minutes. Et là tu piges plus rien : tu as beau dormir, rien n’y fait, tu ne récupères pas !

Si je parle de ça aujourd’hui, c’est parce que j’ai remarqué que j’étais précisément atteinte de cette dernière forme de fatigue. J’ai bien évidemment tenté d’analyser la situation et je pense avoir trouvé la coupable à tout ça. J’ai nommé LA ROUTINE ! Vacherie aussi ça ! Parce que j’ai remarqué qu’à la fois, j’avais besoin de rituels (j’en avais parlé ici) mais qu’en même temps ces dits rituels m’enfermaient dans un train-train qui lui-même nuisait à ma santé mentale (tu suis toujours ?).

Tu vois, jusqu’à peu, je me couchais avec les poules me disant que cette fatigue que je me traînais allait passer. Grave erreur ! Non seulement, j’étais toujours cramée mais en plus je foutais en l’air mes soirées ! Car vois tu le combo : rentrer du boulot – préparer à manger – manger – donner le bain au tout p’tit – le coucher – comater 1h devant la télé et aller se coucher est terrible ! Tous les soirs pareil, la même routine, l’horreur ! Et c’est de cette fatigue dont je te parle ! Celle qui fait de toi un automate, qui enchaîne les gestes répétitifs sans réfléchir et qui finalement subit sa vie plutôt que de la vivre (mouah putain c’que c’est beau !).

J’ai donc tenté de remédier à cela. Et ça fonctionne ! Tous les soirs, une fois que le petit est couché, je m’adonne à une activité qui me fait du bien. Je ne regarde plus l’heure en craignant la sentence du réveil le lendemain matin. Ces activités dont je parle sont diverses : ça peut être une soirée cocooning (soins, vernis et autre grelucheries), une soirée film avec l’Homme, une soirée entre amis, etc. l’idée étant d’avoir pris du plaisir. Ne plus se coucher en ayant l’impression de ne pas avoir profité de sa soirée. Il se peut que cela rogne sur mes heures de sommeil mais RAF (= Rien A Foutre) ! Et puis d’ailleurs, j’ai lu une étude selon laquelle l’être humain a besoin de 7 heures de sommeil pour se sentir reposé, ni plus, ni moins. Ce qui me fait me coucher à minuit. Ce qui me laisse surtout 4 heures dans la journée où je pense à ma tronche, c’est énorme non ?

Et toi la fatigue psychologique, tu connais?

2 Comments on Il y a la fatigue et la fatigue…

  1. anyo
    5 janvier 2015 at 15:28 (3 années ago)
    C’est tout à fait ça! Même si les phases de « coucher tôt » me font toujours du bien,il ne faut pas oublier d’en sortir!
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    • Pasquunemere
      5 janvier 2015 at 21:16 (3 années ago)
      Exactement!! Reposer son corps c’est vital! Mais reposer son esprit l’est tout autant!
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