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Ma famille

Un père, un fils…

 

Il était une fois un père qui entretenait une bien belle relation avec son petit garçon de cinq ans… Papa très investi au quotidien, il prenait soin, chaque jour, de partager un moment avec son fils…

Souvent, ce moment de complicité se tenait autour d’un livre… Le garçonnet ayant des passions diverses, père et fils se régalaient d’échanger autour de thématiques aussi variées que les dinosaures, l’espace ou encore l’espèce animale.

Le père était un homme très cultivé. Il prenait plaisir à en apprendre chaque jour sur des sujets qu’il méconnaissait. Il se réjouissait donc de voir son fils prendre le même chemin.

Naturellement, le fils avait bien plus à apprendre que le père. Insatiable, curieux, il questionnait encore et encore jusqu’à ce que sa soif soit étanchée…

Un jour, alors que tous deux étaient réunis autour d’un livre sur les animaux sauvages, une discorde éclata… Le garçonnet soutenait un fait que le père réfutait. L’Homme, se sentant plus savant que son fils, tenta de lui imposer sa vision des choses. « Non, le cerf musqué n’existe pas! »

Au coucher, l’Homme, dont le pragmatisme n’était plus à prouver, voulu toutefois s’assurer qu’il était détenteur de la bonne information. Les accès à la « connaissance » étant multiples, il su rapidement qu’il avait tort. Le cerf musqué existait bel et bien…

Le lendemain matin, le père s’excusa auprès de son fils et reconnu qu’il s’était mépris. Le garçonnet, jamais en reste, ajouta alors que les bébés cerfs musqués servaient parfois de repas aux pandas. Pour l’Homme, c’en était trop! Cette fois, il en était sûr, les pandas ne se nourrissent que de bambous! Puis, chacun pris le chemin de ses occupations respectives, le père au travail et le fils à l’école…

Le soir venu, lorsque vint le moment du partage père-fils, le petit garçon ne pu s’empêcher de revenir à la charge. Si, les pandas se nourrissaient bel et bien de bébés cerfs musqués! L’Homme, connaissant le penchant de son fils pour le mensonge, lui soutenu le contraire.

Alors, le fils monta dans son chambre, geste que le père interpréta comme un signe de vexation. Mais, rapidement, le garçonnet redescendit, un énorme livre dans les bras. Il s’approcha de son père, tourna les pages et posa son doigt sur un paragraphe

C’est ainsi que l’Homme pris une belle leçon de vie : l’âge ne fait pas la connaissance…

Quant au garçonnet, il se gargarisa et se fendit d’une réplique qui fit sourire le père : « papa, si tu sais pas, tu fais comme moi, tu demandes! »

 

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