Ma famille,  Mes humeurs

Croire en soi…

A toi, qui lis ces quelques lignes, je voudrais te dire :

Crois en toi…

 

Il y a quelques années encore, que dis-je, quelques mois, je me noyais dans les affres du quotidien…

Je subissais ma vie, faisant progressivement le deuil de toute forme d’épanouissement personnel…

Mère de deux enfants en bas âge, je m’effaçais afin de combler leurs besoins…

Je n’existais plus, je ne comptais plus, je n’étais plus qu’une mère…

C’était un état de fait : ils étaient ma vie. Toute ma vie. Rien que ma vie.

Ni heureuse, ni malheureuse… Anesthésiée…

 

Puis, une prise de conscience : était-ce là la vie que je souhaitais mener?

Le temps de la remise en question, de l’introspection… Pour enfin parvenir à un constat :

Ce qui compte pour mes enfants, ce n’est pas d’avoir une mère parfaite mais d’avoir une maman heureuse…

Une lueur d’espoir. Entrevoir enfin la possibilité que ma vie puisse être toute autre. Et se donner les moyens.

Changer ce qui peut l’être. Accepter le reste, tel qu’il est.

 

Aujourd’hui, je suis différente. Grâce à eux. Ils ont donné un sens à ma vie mais je reste le seul maître à bord…

Je m’écoute moi. Mes humeurs. Mes états d’âme. Mes besoins.

Je prends soin de moi comme je prends soin d’eux.

Je me nourris comme je les nourris.

 

Alors, si tu m’y autorises, laisse moi te dire ces quelques mots :

Crois en toi…

Ecoute toi…

Prends soin de toi…

Avant d’être ce qu’il y a de mieux pour ton enfant, sois le meilleur pour toi…

 

Et de ton côté, penses tu t’oublier au profit de ton enfant? Ou, à l’inverse, parviens-tu à t’accorder une place de choix dans ton foyer? 

 

2 commentaires

  • Priscilla Legros Skutek

    Bel article. Je m’oublie pour mes enfants mais aussi pour mon mari. Je prends le moins de place possible de façon à ce qu’on oublie ma présence si je ne suis pas utile sur l’instant. Ce n’est pas un constat de ma part mais celui de ma psy, qui s’étonnait de voir que, même en pleine séance je me recroquevillait sur ma chaise et parlait le moins possible pour éviter de gêner par ma présence… Je ne suis pas malheureuse pour autant. J’aime ma vie de mère et d’épouse et suis heureuse de les avoir au quotidien…

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