L’hiver, les microbes et moi…

hiver

Je n’aime pas l’hiver. Je n’aime pas le froid. Je n’aime pas la neige non plus. Rien ne me fait vibrer durant cette saison. Bon, je l’avoue, Noël reste sympa… Mais je suis sûre qu’ils ont institué cette « fête » pour apaiser les tensions : « on va leur faire décorer un sapin, bouffer une bonne grosse volaille, picoler à gogo et, pour couronner le tout, on ajoute quelques cadeaux et ça devrait calmer le jeu » (ne me demande pas à qui je fais référence lorsque je dis « ils », je n’en ai pas la moindre idée…)

Parce que, pour moi, l’hiver, c’est synonyme de microbes. De maladies. De fluides corporels divers et variés. Qui sortent. Par tous les trous. A tout moment. Le jour, la nuit.

Même ta maison change en cette période. Elle devient tout bonnement une succursale de la pharmacie d’à côté. Les ordonnances foisonnent de toute part. Les sirops, tubes, granules, plaquettes et autre chambre d’inhalation viennent envahir ton espace. D’ailleurs, une fois le traitement terminé, tu n’oses pas ranger tout ce bordel médicamenteux car tu te dis que, d’ici peu :

– tes autres enfants vont, au mieux, choper la dite crève. Au pire, ils vont incuber une autre maladie en plus de celle traitée à l’origine (tu sais, les fameux combos « rhino+gastro+angine » ou encore « otite+laryngite+grippe »).

– tu vas toi-même être contaminée car tu auras soigné tout ce beau monde mais qu’évidemment tu n’auras pas eu le temps d’aller chez le médecin/à la pharmacie. Tu te rabattras donc sur le Doliprane ou le Toplexil du gamin (« euh chéri, il faut combien de pipette pour arriver à 60kg ? »).

– pire que tout, ton Homme va tomber malade… Dans ce cas, il faudra prévoir en plus un soutien psychologique car, évidemment, il va commencer à voir la lumière au bout du tunnel…

– et, si tu es aussi tarée que moi, tu te dis que tu vas te porter la poisse à mettre les médicaments au placard. Alors tu les laisses en évidence, comme pour conjurer le sort…

Moi, l’hiver, j’aime pô ! Je veux du soleil. De la lumière. De la chaleur. De la goutte de sueur qui perle sur le front. De l’aisselle qui fouette. Du fion qui colle au siège de la bagnole. Bref, vivement l’été!

Et chez toi, ça donne quoi ? C’est l’hécatombe  ou tu résistes encore et toujours contre l’envahisseur microbien?

 

 

2 Comments on L’hiver, les microbes et moi…

  1. Maddy
    28 février 2017 at 22:55 (8 mois ago)
    Je découvre le blog, fin, bien écrit. Et cet article… comment ça pas encore de commentaires ?! Une perle pourtant ! 🙂 Je suis en plein dans les « fluides qui sortent », depuis un mois mon nez est une usine à omelette, après avoir nettoyé celui de l’enfant, qui a lui-même chopé les maladies des enfants des autres. Alors j’ai rigolé en lisant cet article. « Pire que tout, l’Homme qui tombe malade », « de l’aisselle qui fouette, du fion qui colle au siège de la bagnole »… Vivement tout ça oui !! Bien à vous
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    • Pasquunemere
      2 mars 2017 at 12:44 (8 mois ago)
      Oh merci beaucoup à vous pour ces jolis mots 🙂
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