Pour les (nombreuses) nuits difficiles !

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Malgré le fait que le tout p’tit ait un peu plus d’un an, les nuits sont loin d’être acquises… Nous avons droit à quelques périodes d’accalmie mais elles se font rares ! Lorsque la chance est de notre côté, nous pouvons dénombrer un ou deux réveils nocturnes. Mais il arrive que le tout p’tit se montre généreux et veuille nous offrir quelques heures supplémentaires à ses côtés.

Preuve en est la nuit dernière où Monsieur a décidé qu’à 22h la nuit était finie. Son optique était alors proche de celle de Julien Lepers à savoir : « place au jeu ! ».

Mais alors comment faire pour pouvoir gérer le lendemain ? Comment être présentable face à ses collègues ? Comment tenir le coup ?

De mon côté, j’ai mis en place ce que je pourrais qualifier de « stratégie spéciale nuit de m**** ».

Bon nombre de femmes font d’innombrables efforts pour camoufler cernes, teint terne et tout autre signe de fatigue. Pour moi, il n’en est rien ! Je ne fais absolument aucun effort et ce, pour deux raisons :

  • d’une part, après ce genre de nuit, je n’ai ni l’envie ni l’énergie de passer 30 minutes le matin à me ravaler la façade. D’ailleurs, quand j’y pense, mieux vaut éviter car je serais largement capable de faire pire que mieux !
  • d’autre part car avoir cette mine me permet d’établir un périmètre de sécurité. Je m’explique : lorsque les gens voient arriver ma tronche de zombie, au mieux ils pensent que j’ai des soucis (donc ils compatissent), au pire ils pensent que je suis mal lunée (donc ils m’évitent). Je peux donc tranquillement passer ma journée à dormir les yeux ouverts !

Je dois bien avouer que cette stratégie a ses travers, le plus important étant que je perds considérablement en échanges humains ! En même temps, si c’est le prix à payer pour avoir la paix, je signe sans hésiter !

Métro, boulot, dodo ou comment vivre trois journées en une !

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Etre à la fois mère d’un enfant en bas âge et « étudiante » nécessite un peu d’organisation et beaucoup d’énergie ! Une de mes journées type se présente comme suit :

  • 6h : débout ! S’ensuivent toilette de chat (la douche est stratégiquement prise la veille au soir), make-up plus ou moins soigné (généralement moins que plus) et l’indispensable café !
  • 6h45 : départ pour plus de 2h de trajet pour arriver sur mon lieu de formation (avec au programme : voiture, train, métro et pour couronner le tout marche)

Entre temps, l’homme se charge du tout p’tit : il le réveille et le prépare avant de le déposer chez la nounou pour 7h30.

  • De 9h à 17h : cours
  • 17h : c’est reparti pour 2h de trajet

L’homme, de son côté, se sera chargé d’aller récupérer le tout p’tit chez la nounou à 18.

  • 19h : retour à la maison, enfin !

Voilà le programme de ce que je me plais à appeler ma 1ère journée. Autant dire que, lorsque je rentre chez moi, je suis sur les rotules. Sauf que, le tout p’tit, lui, n’en a rien à faire que maman soit crevée. Il veut jouer, gambader, être à bras, etc.

C’est donc à ce moment là que débute la 2ème journée : rapide en termes d’horaires mais prenante en termes d’énergie.

  • 19h : c’est l’heure du bain pour le tout p’tit
  • 19h30 : bibi !
  • 20h : au dodo !

Mais pour moi ça n’est pas fini ! Il me faut encore, dans le désordre, préparer le diner, me doucher, ranger un peu la maison, faire une lessive si nécessaire, me faire à manger pour le lendemain midi, etc. en gros toutes les taches « ménagères ». C’est ainsi que prend fin ma 3ème journée.

Pour me faciliter l’existence, j’essaie d’être un minimum organisée. Je me suis inspirée de la méthode « Fly Lady » en piochant quelques éléments ici et là. Pour moi ça donne :

  • Préparer ses vêtements la veille au soir (ainsi que celles du tout p’tit)
  • Ne rien laisser traîner dans la cuisine
  • Nettoyer le plan de travail
  • Faire un peu de rangement chaque soir (ce qui relève du vital quand sa propre maison est devenue un crèche).
  • M’accorder 10 minutes chaque soir pour mon programme soin

A signaler toutefois que j’ai la chance de pouvoir compter sur l’aide de mon homme sans qui, je pense, je ne pourrais pas m’en sortir !

Pour la méthode Fly Lady c’est par là : http://organizen.fr/2012/03/entretiens-avec-mon-evier-fly-lady/

Et vous, quelle est votre organisation?

Mon homme et … la psychologie

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Mon cher et tendre entretient des rapports, comment dire, particuliers avec la psychologie. Ayant de mon côté quelques connaissances dans ce domaine, j’ai malheureusement tendance à attendre de mon homme qu’il en soit de même pour lui. Grave erreur !

Comme je l’expliquais dans un précédent post, sa philosophie pourrait se résumer à la formule suivante : « s’il n’y a pas de solution, c’est qu’il n’y a pas de problème ». Autant dire que mes craintes, doutes et inquiétudes n’ont qu’à bien se tenir.

Quelques répliques choisies au hasard :

  • Lui : « Qu’est ce qu’il y a ? Ca va pas ? »
  • Moi : « Si, si ca va. C’est juste que je me demande si on a bien fait d’inscrire le tout p’tit à la crèche à la rentrée prochaine »
  • Lui : « On verra quand on y sera »
  • Moi : « Certes… »

Autre exemple :

  • Moi : « Tu sais, je me demande si la femme de ton frère aurait pas une dent contre moi. T’en penses quoi ? »
  • Lui : « Bah j’en sais rien, je suis pas dans sa tête ! »
  • Moi : « C’est pas faux »

Ou encore :

  • Moi : « Je me demande si je vais réussir à décrocher mon diplôme »
  • Lui : « Arrête un peu, tu t’en sors toujours! »
  • Moi : « Euh… Ok »

Il est le premier à reconnaître ne pas être très « fin ». D’ailleurs, il n’hésite pas à me dire « pour tout ça, je suis zéro, vois avec tes copines ».

A côté de ça, il a ses propres façons de me montrer son écoute et son soutien : il va me proposer de garder le tout p’tit pendant que je vais voir mes copines ; il va essayer, souvent avec succès, de me faire rire ou encore il va courir m’acheter du chocolat (le meilleur antidépresseur qui soit !).

Toujours est il que je trouve toujours à redire. J’ai en effet souvent tendance à lui balancer quelques répliques cinglantes allant du « tu pourrais au moins faire un effort » au « tu comprends vraiment rien ! ».

Eternelle insatisfaite moi ? Jamais !

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