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Notre routine matinale…

réveil routine matin

Aujourd’hui, je reviens avec un petit billet afin de te présenter notre routine matinale…

Nous aurons mis le temps (des mois, voire des années) mais nous y sommes arrivés! Nous sommes parvenus à trouver un équilibre nous permettant d’appréhender sereinement le réveil et la préparation pour la journée…

Tout d’abord, sache que j’essaie d’anticiper au maximum les taches matinales. Les vêtements, la table du petit déjeuner, les divers sacs (à langer, d’école, etc.) sont préparés la veille…

Les choses s’organisent de la façon suivante :

La veille au soir

  • Préparation des affaires des gars

vêtements garçons

  • Préparation de mes fringues

mes vêtements préparés la veille

(Tu l’auras sans doute constaté, je ne repasse pas… Jamais! J’ai le repassage en horreur! Je compte sur les mouvements du corps pour discipliner les fringues)

  • Préparation du petit-déjeuner

biberon bébépetit déjeuner

  • Préparation des sacs des lardons

départ maisonEntre 6h et 7h : réveil de bébé

De préférence affamé et très pressé de boire son bib’ (d’où l’intérêt de tout préparer la veille afin d’éviter de réveiller toute la maisonnée, voire tout le quartier…)

réveil bébé

Selon l’état de fatigue (et l’humeur), c’est soit l’Homme, soit moi-même qui se charge du bib’ matinal…

7h tapantes : réveil du quatr’an

réveil garçon

Qu’il se soit couché à 19h ou à minuit, le quatr’an se réveille à 7 heures (il y a quelques mois maintenant, nous avons installé ce petit réveil car, jusqu’alors, il se levait plutôt vers 5 du mat’)

Entre 7h et 7h30 : petit déjeuner en famille

Bon, le terme « en famille » n’est pas tout à fait approprié dans la mesure où l’Homme ne déjeune pas (il en profite donc pour se préparer) et bébé a déjà pris son bib (mais il reste tout de même à nos côtés, dans sa chaise haute).

30 minutes c’est beaucoup tu vas me dire! En effet! Mais c’est le temps qu’il faut au quatr’an pour déblatérer tout son blabla…

Entre 7h30 et 7h45 : préparation des enfants

change bébé préparation matin

L’Homme et moi prenons en charge chacun un enfant : bébé est changé dans sa chambre alors que le quatr’an se prépare en bas (pipi, brossage de dents, vêtements, lavage de mains, débarbouillage de visage, etc.)

Entre 7h45 et 8h : préparation de maman

maquillage maman

Douchage, habillage, maquillage, il me reste 15 minutes pour prendre une allure humaine avant d’aller au boulot!

Durant ces 15 minutes, les Hommes jouent un peu ensemble histoire d’entamer la journée dans de bonnes conditions…

8h00 : décollage des troupes

L’Homme, dont le boulot est plus proche de la crèche, emmène bébé. De mon côté, je dépose le quatr’an à la garderie ou à l’école selon l’heure à laquelle je commence…

Et voilà une affaire rondement menée!!


Et toi? Comment s’organisent tes matinées? 

Se sentir au « complet »…

Feet of a family sticking out from the quilt

J’ignore si je vais parvenir à trouver les mots pour te traduire ce que je ressens. C’est une émotion si étrange, indescriptible en réalité. Commençons par le commencement…

L’Homme et moi nous sommes rencontrés il y a dix ans maintenant. D’abord amis, il nous aura fallu deux années pour nous décider. Il n’est pas évident de troquer l’amitié contre l’amour mais nous en avons pris le risque. Nous partagions beaucoup de valeurs, intérêts, points communs. Le plus important était sans doute le fait de ne pas vouloir d’enfant. A l’époque, nous rêvions d’une belle carrière et d’une vie de couple sans « boulet » comme nous nous plaisions à le dire. Ni lui, ni moi n’avions cette envie viscérale de descendance.

Puis, l’alchimie aidant, l’envie a pointé le bout de son nez : un mini nous, résultant de l’amour que nous nous portions, engagement ultime l’un envers l’autre. En 2013, notre tout ptit nous a ainsi rejoints, bouleversant tout sur son passage. Un accouchement traumatisant pour le papa comme pour moi, des soucis de santé à n’en plus finir, un bébé extrêmement demandeur, une dépression post-partum, tout cela aurait pu nous fragiliser. Mais c’est l’inverse qui s’est produit. Quelques mois après la naissance de notre fils, après avoir surmonté les épreuves main dans la main, nous étions plus soudés que jamais. Mais aussi très refroidis à l’idée d’avoir un deuxième enfant… Tu connais l’adage « chat échaudé… ».

Puis, nous avons trouvé un équilibre familial, chacun à sa juste place. Nous avions du temps pour lui, du temps pour nous, du temps pour soi. Apaisés, nous avons pensé bébé. Nous avons réfléchi bébé. Encore une fois, loin d’être une envie viscérale, c’est la raison qui a dominé. Nous étions prêts, ou du moins préparés, à accueillir un deuxième enfant.

C’est ainsi qu’en avril dernier, bébé 2 a rejoint le foyer familial. Le raz de marée, qui nous avait emportés pour notre aîné, nous a, cette fois, épargné. Pas de cataclysme, pas de bouleversement, le sol ne s’est pas dérobé sous nos pieds. Au contraire, la plénitude s’est emparée de notre foyer.

Nous sommes fiers et assumons parfaitement nos choix de vie. Il n’y aura pas de troisième enfant (je sais qu’il ne faut jamais dire jamais mais là, ça frôle tout de même la certitude). A nous quatre, nous occupons tout l’espace disponible. Nos projets, nous les pensons pour quatre. Lorsque nous nous imaginons dans quelques années, c’est seulement nous. Rien que nous…

Aujourd’hui, ma famille est au complet et je n’ai jamais connu pareil apaisement…

Et toi, tu connais ce sentiment ? Ou, au contraire, tu ressens un vide à combler ?

Ne pas s’empêcher de vivre…

sortir de sa grotte

Hier, l’Homme et moi avons demandé à notre entourage s’il leur était possible de garder notre fils pendant quelques heures. Nous souhaitions aller au cinéma pour voir ce film. Comme tu l’as constaté, je parle au passé ce qui signifie que nous nous sommes opposés au refus (pour X ou Y raison) de nos proches. Et là j’ai en eu gros ! Je me suis dit « mais merde, on ne peut pas continuer à s’empêcher de vivre! ».

Et oui, car vois tu, depuis que le tout p’tit est entré dans notre vie, nous nous restreignons vachement ! Plus trop de sorties, plus trop de soirées entre amis, plus trop de fun en fait ! Et pourquoi ? Et bien parce que nous appréhendons ! Qu’il se mette à pleurer, hurler, criser, qu’il soit inconsolable, intenable, etc. Bref, nous anticipons le pire ce que nous empêche de vivre le meilleur…

Et nous avons décidé de dire STOP ! Marre de s’autocensurer ! Marre de se brimer !  Nous n’avons qu’une vie, il faut en profiter… Nous avons donc décidé de reprendre les choses en main. Nous allons faire ce qui nous fait envie au moment où ça nous fait envie (en prenant en compte notre enfant bien sûr).

Et quand on y regarde de plus près, seul le cinéma est pour le moment inaccessible (va tenir un deuzan au cinoche). Pique nique, ballade, resto, sortie à la mer, virée en week-end, etc. tout est envisageable.

Oui nous sommes couillons de nous en apercevoir seulement maintenant… Mais il n’est jamais trop tard pour rattraper le coup. Et puis si crise il doit y avoir, crise il y aura… Une copinaute (si tu veux aller la voir, c’est la patate douce) m’a fait part d’un mantra : « not a big deal ». Comprends, ce n’est pas dramatique. Même s’il y a une crise, ça va passer. Et tout le monde pensera bien vite à autre chose…

Bref, l’Homme et moi avons décidé de renouer avec la vie…

Et toi, avec l’arrivée de ton/tes enfant(s), tu as su conserver tes loisirs ? Ou tu as connu ce laps de temps (qui n’est plus un laps mais une ère en ce qui me concerne) où tu t’es replié(e) sur toi ?

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